samedi 12 février 2011

Les faux problèmes de Nicolas Sarkozy et des autres

 J'ai eu, ce matin, après miction, une révélation dont je dois vous donner la teneur:
"Jamais plus, en Europe, en Afrique, aux Amériques et à Tombouctou, il n'y aura assez de travail pour tous!".
C'est payé, balayé, oublié, je me fous du passé, comme disait la môme!
Mais alors, alors, doudou dis donc, pourquoi Nicolas et les autres agitent-ils  les maigres neurones qui leur restent pour lutter contre le chômage?
Pour rien! C'est un combat perdu d'avance! Les seuls emplois créés par Pôle Emploi sont ceux des préposés de Pôle Emploi, qui s'agitent derrière leur bureau. Pour le reste c'est basta! Et c'est irrémédiable!
Les machines ont remplacé les hommes et les chinois ont pris ce qui restait. Plus de mineurs, de cantonniers, d'ouvriers agricoles, d'employés aux écritures, de marins, de métallurgistes, d'éboueurs.... Tout est mécanisé ou informatisé! Et, pour ce qui nécessite encore quelques ouvriers, on délocalise vers les pays à bas salaire.
Le commerce est dans les grandes surfaces et, dans nos villes, les devantures sont celles des banques, des assurances et des comptables.
Alors, lutter contre le chômage est devenu une vue de l'esprit, un exercice de rhétorique pour politiciens en mal de voix. C'est plié vous dis-je!
J'attends l'homme, ou la femme, politique qui dira "Mes amis, en toute confidence, je dois vous dire qu'il n'y a pas de boulot pour tout le monde dans notre époque actuelle!".
"J'ai décidé de réfléchir à une réorganisation sociale de notre pays, dans le but de trouver des solutions pour prendre en compte une marge incompressible de concitoyens sans emploi. Le chômage, désormais, n'est plus une situation provisoire mais un emploi. Donc ....."
Le type qui comprendra cela aura tout compris!
Tiens, regardez en Tunisie et en Egypte, vous croyez que ceux qui vont prendre le pouvoir vont régler le problème du travail? Vous y croyez? Vous êtes bien naïfs!
Il faut prendre le problème avec un angle résolument différent et commencer par un postulat de base:
Il n'y a pas de travail pour tout le monde!
A partir de ce constat les solutions sont ailleurs que dans une lutte contre le chômage aussi vaine que dispendieuse. Il faut accepter de payer des gens à ne rien faire! Il faut répartir les richesses autrement. En Tunisie, par exemple, il faut arrêter de thésauriser les milliards du pétrole et en faire profiter toute la population. Cet argent, distribué aux pauvres, sera réinjecté dans le circuit commercial. Il nécessitera de remplir les magasins. Il faudra donc produire des biens. Tiens, tiens....! Cela nécessitera d'embaucher des ouvriers, des vendeurs, des.... L'argent touché par ces employés sera réinjecté etc....
En France, au lieu de mettre notre agriculture en l'air, on pourrait.... Au lieu de libérer les voyous, faute de place dans les prisons, on pourrait ... On pourrait arrêter, enfin, de raconter n'importe quoi à une pharmacienne, un agriculteur, un enseignant, représentant à eux seuls tous les français! On pourrait mettre en place à l'Elysée, et à Matignon, des intellectuels et non plus ces enfants qui nous gouvernent et qui se font piquer tous les jours avec un doigt dans la confiture!

jeudi 10 février 2011

Le bon coin, une adresse pour les achats et les bonnes blagues

Une amie bigarrée m'a transmis quelques adresses web permettant de consulter des annonces fort amusantes.
Je vous conseille le voyage pour quelques moments de détente.



Ceci est un « perroquet ». Je ne peux pas le vendre plus de 14 €, car malgré toutes mes tentatives, il ne parle pas.
Est-ce à force de se prendre des vestes ou de porter le chapeau pour les autres ? Il demeure obstinément muet. D’un autre côté, une bestiole qui crie « coco » sans arrêt, c’est agaçant. Surtout si l'on est communiste. Bon, les dimensions de l’animal : 188 cm au garrot, 54 cm entre les pattes. Il peut supporter 3 ou 4 manteaux, 2 hauts-de-forme, et une soixantaine de bonnets de bain. La photo 2 vous suggère une utilisation dans une cuisine.
Un bien bel objet.

Et si vous voulez l'acheter. Pourquoi pas?
Passez par l'une de ces adresses:


A première vue, ce bas-relief célèbre l’ivresse des sports d’hiver dans nos montagnes d’Europe, comme le suggère son titre sobre : « Alpes ».
Mais une observation attentive de l’objet nous apprend que l’œuvre est aussi et surtout une pièce rare de l’art oriental. En effet, l’artiste a discrètement apposé sur son verso la mention
« Made in China ».

Il est donc probable que cette peinture sur bois est attribuable à un explorateur de l’empire du Milieu, qui, chevauchant à travers la steppe ondulante de la Mongolie, les rocailles caucasiennes et la neutre Helvétie, a fini par atteindre nos alpages savoyards, son chevalet en bandoulière.
Là, prélevant quelques poils lustrés de sa natte pour confectionner un pinceau, ce mandarin opiniâtre s’est mis au travail. Une fois ses croquis réalisés, il a regagné la Chine pour y recopier cela sur du bois, qu’il a laqué comme un canard, sans oublier d’y ajouter le relief (visible sans lunettes 3D).
L'artiste anonyme -appelons-le Ming- a su saisir l’élan du skieur comme le bref haïku sait résumer le grand Tout.
Cette œuvre, pourtant, ne coûte presque Rien.
18 euros, soit 154 yuans : c’est une bouchée de riz pour cette miniature géante (49 X 71 cm ).

Lao-tseu a dit « Plus le sage donne aux autres, plus il possède." Le prix est donc à débattre (de quelques yuans).
 

lundi 7 février 2011

Dictature et dictature. Tunisie, Egypte...


Quand le mot "dictature" n'était pas synonyme d'abus de pouvoir.
Il fut un temps, à Rome, où la dictature était le remède temporaire à une situation de crise. Pour faire face à un danger d'invasion, de famine, de guerre civile, un dictateur était choisi parmi les sénateurs  On lui confiait des pouvoirs extraordinaires pour une durée limitée. A l'issue de cette dictature librement consentie, les institutions ordinaires de la République étaient réinstallées, jusqu'à la crise suivante.
Cela se passait il y a bien longtemps, avant la naissance du Christ!
De nos jours, les dictatures se fondent sur la force, policière ou armée, sans accord préalable du peuple. Elles sont précédées de bruits de bottes, de tortures et de meurtres, puis elles s'installent dans la durée. Elles sont une sorte de révolution et ne peuvent être défaites que par une autre révolution, accompagnée par les mêmes tortures et meurtres, comme si le chemin inverse passait par les mêmes fossés. C'est ainsi!
Là où aucune règle démocratique n'existe pour donner au peuple le choix de ses dirigeants, les armées font et défont les dynasties régnantes, au gré de leur bon vouloir. Souvent c'est en leur sein qu'elles trouvent le nouveau monarque et le portent sur le trône. Elles s'assurent ainsi une rente de situation pérenne, des fonctions confortables, des soldes prioritaires et les honneurs qui accompagnent tous ces avantages.
Lorsque le peuple gronde, elles observent tranquillement la situation, au pied de leurs chars et de leurs avions. Elles savent que le peuple est dangereux quand il fait masse et qu'il peut emporter, dans un mouvement, les murs les plus solides. Alors, il suffit d'accompagner le mouvement, en marchant dans le même sens autant que de besoin. Au bout de quelque temps, le peuple se lasse, se divise, s'essouffle, reflue dans ses boutiques, ses chaumières, ses taudis. Comme les torrents soudains des oueds sahariens, il disparait dans les sables après quelques moments de fureur.
Les armées, alors, reforment leurs murs, mettent en place les nouveaux dirigeants, s'assurent une bonne place dans les nouvelles institutions, rentrent dans leurs casernes et attendent, tranquillement, la révolution suivante.
Savourons notre chance, nous, les occidentaux. Nous avons des règles démocratiques solides. Nos armées sont paisibles et si elles sortent parfois de leur rôle, ce n'est que pour ramasser les poubelles, après une longue grève, où donner un coup de main aux pompiers après une catastrophe climatique. 
Nos rivières sont en eau et coulent entre des rives bien vertes.
Observez la Tunisie et l'Egypte à la lumière de ce que je viens de vous dire. Simpliste vous dites? Attendez encore quelques jours puis, regardez de nouveau.


dimanche 6 février 2011

Les conseils de Talleyrand à Michèle Alliot Marie

Le chef de la diplomatie doit "être habile jusque dans le choix de ses distractions".
"Il faut en effet qu'un ministre des affaires étrangères soit doué d'une sorte d'instinct qui l'avertissant promptement l'empêche avant toute discussion de jamais se compromettre. Il lui faut la faculté de se montrer ouvert en restant impénétrable d'être réservé avec les formes de l'abandon, d'être habile jusque dans le choix de ses distractions; il faut que sa conversation soit simple, variée, inattendue, toujours naturelle et parfois naïve; en un mot il ne doit pas cesser un moment dans les vingt-quatre heures d'être ministre des affaires étrangères.
Cependant toutes ces qualités quelque rares qu'elles soient pourraient n'être pas suffisantes si la bonne foi ne leur donnait une garantie dont elles ont presque toujours besoin. Je dois le rappeler ici pour détruire un préjugé assez généralement répandu: Non la diplomatie n'est point une science de ruse et de duplicité. Si la bonne foi est nécessaire quelque part c'est surtout dans les transactions politiques car c'est elle qui les rend solides et durables. On a voulu confondre la réserve avec la ruse. La bonne foi n'autorise jamais la ruse, mais elle admet la réserve, et la réserve a cela de particulier: c'est qu'elle ajoute à la confiance."

dimanche 23 janvier 2011

Valérie MONTEMBAULT et Dominique LACROIX en concert à Champigné. Violontare et Guicelle

Soirée magique samedi soir au Petit Théâtre de Champigné. Les deux virtuoses ont captivé la salle. Je ne saurais trop vous inciter à rechercher les salles où ces deux artistes se produisent.
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(Extrait de leur plaquette)
" De Françoise HARDY à Chick COREA, en passant par DJANGO ou GAINSBOURG il n'y a qu'un pas que ces deux musiciens franchissent tout en finesse, nous offrant un répertoire plein de rebondissements"


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Je vous livre, ci-dessus, un montage vidéo agrémenté de quelques vidéos de cette soirée.
J'avoue que Valérie et Dominique mériteraient un meilleur "vidéaste" que Zabulle mais, cela vous incitera à aller les écouter
en "LIVE".

dimanche 16 janvier 2011

Les roses du Kenya c'est KAKA

Il est facile, en cette époque de gâchis, de s’indigner. Mille sujets nauséabonds démoralisent nos velléités écologiques ou simplement humanistes. L’argent roi pérennise ses méfaits et le bonhomme se fait rare. Le peuple est dans les gradins. Les gladiateurs sont dans l’écran et nous amusent. Les capitalistes s’enrichissent. Les pauvres crèvent. Les dauphins mangent du plastique.
Il n’y a plus d’innocence.
Acheter une rose devient un acte délictueux.
En voici la preuve 
Les roses viennent de votre jardin, du Kenya, de Colombie, d’Équateur ou de Zimbabwe. Celles de votre jardin sont magnifiques. La gourmandise en eau des autres est mortifère !
Le petit prince de Saint-Exupéry le savait bien lui qui, chaque matin, arrosait la prétentieuse rose de sa planète lointaine. Et, comme dirait Brice, une rose ça va, mais des millions de roses !
Au Kenya, le lac Naivasha, bijou de biodiversité,  meurt de cette gourmandise.
Le dilemme tient dans le choix entre, donner du travail à quelques kényans, 3000 dit-on, et affamer quelques pêcheurs.
 















C'est un mauvais dilemme et, dans la réalité, il n’y a pas de choix. Il faut arrêter de pomper l’eau du lac puis de l’alimenter en pesticides qui ruissellent allègrement depuis les fermes industrielles qui se sont implantées sur ses rives. Il faut arrêter de donner à boire, aux habitants des bidonvilles avoisinants, cette même soupe de pesticides.
C’est un désastre humain et écologique. Le chlorure de méthyle tue la faune, la flore, les habitants.
On donne dix ans au lac avant de devenir un cloaque nauséabond.
Le pire est que les bouquets achetés dans votre supermarché sont labellisées « Origine : Pays-Bas ». En l’occurrence, ce pays européen n’est que transitaire pour ces fleurs, produites par des ouvriers payés un à deux dollars par jour !
Donc, je vous le dis mes amis : Boycottez les fleurs qui viennent d’Afrique !! Il existe, dans notre Anjou, des producteurs de roses qui mettront bientôt la clé sous la porte parce que la concurrence de ces fermes lointainse est insoutenable. 
Et puis, pensez au gaspillage énergétique que cela implique. Pensez aux tonnes de gaz à effet de serre que cela rejette dans l’atmosphère. Car, bien entendu, toutes ces roses ne viennent pas à pied depuis ces terres lointaines.
Votre fleuriste doit vous proposer des fleurs françaises.

Cela privera le Kenya de quelques millions de dollars mais, où vont ces dollars sinon dans la poche de ces mêmes profiteurs qui importent des haricots verts d’Afrique du Sud ou des glaïeuls de Colombie? Notez, en passant, que même le feuillage dont on agrémente les bouquets, est importé d’Inde ou de Chine !

Bon ! Il n’y a pas encore de roses dans mon jardin mais, les crocus pointent leur nez, quelques bourgeons apparaissent, les oiseaux chantent. Il règne comme un air de printemps !

Mignonne, allons voir si la rose 
Qui ce matin avoit desclose
Sa robe de pourpre au soleil
A point perdu cette vesprée
Les plis de sa robe pourprée
Et son teint au vostre pareil


Devient:

Mignonne, allons voir si la rose 
Qui au Kenya avoit desclose
Sa robe jaune au creux des serres
A point vidé cette vesprée
Le beau lac qui la nourrissait
De ses roseaux et ses eaux claires

Las! voyez comme peu d'espace
Mignonne elle a laissé en place
Des eaux si pures du vieux lac
O vraiment l'homme est imbécile
A dépenser des eaux fertiles
Pour de l'argent mettre en son sac!

Donc, si vous me croyez mignonne
Même si votre amant fredonne
En vous tendant des fleurs coupées
Refusez lui ce qu'il réclame
Si pour vous déclarer sa flamme
Il revient d'un super marché!

                                     Ronzab

Voyez le site de Joël en cliquant sur le lien suivant: Boycott

samedi 8 janvier 2011

Du barbershop à Brissarthe le 21 mai 2011. Concert " L'entente chorale ".

Le style barbershop est un style a cappella, ou musique vocale non accompagnée, qui a une origine afro-américaine. Prévu avec quatre accords, mélodie, ténor, basse, baryton, c’est un style proche du Ragtime.
Très populaire aux Etats-Unis, il fait l’objet de rencontres amicales et colorées. Les groupes qui s’y adonnent adoptent, traditionnellement, des tenues amusantes, appropriées au contexte de leurs chants. 

 Les huit chanteurs anglais qui vont se produire dans notre village, le 21 mai 2011, ont d'autres cordes à leur arc que ce style particulier mais, il m'a paru intéressant d'insister sur cet aspect de leur répertoire.
 En dehors de ces chants "populaires" the Melrose Singers" aborderont Lassus, Purcell, Mozart, Brahms, Mendelsshon, Faure, Stanford, Offenbach et Gerschwin. 



Cet éclectisme est de bon augure et la soirée ne devrait pas être ennuyeuse en compagnie de ces sympathiques choristes, venus tout spécialement de leur pays pour nous offrir leur talent.
Vous pouvez consulter les aspects logistiques de cette manifestation sur http://sauvegardepatrimoinebrissarthois.blogspot.com/

Vous trouverez, ci-dessous, le type de chants abordés dans la première partie:
Nota: Par d'autres groupes que The Melrose Singers








Et un exemple de barbershop pour terminer: Night and day de Cole Porter

samedi 1 janvier 2011

Chronique de la misanthropie ordinaire. Au restau Théâtre Angers

Marre! J'en ai marre d'être le pigeon de la fête foraine, la cible déplumée du tireur lucide qui acharne ses projectiles sur mes maigres ressources de rond bourgeois! Marre de la médiocrité ambiante! Marre d'être un con!
J'ai sacrifié quelques heures et quelques sous, hier soir, c'est à dire l'année dernière, pour mêler mes os à ceux du vulgum pecus local, celui des fêtes et des bulles, des vociférations et de la danse du ventre.
J'ai ôté ma broigne de vieil ours campagnard, changé de chaussettes et rogné mes ongles, pour participer au trépas de l'an fini. Mal m'en a pris!
Il existe, en nos profondes préfectures, des endroits pour indulgents gogos où, non content de vous prendre votre argent, on sollicite en plus votre satisfecit! "Tous va bien, madame, monsieur?". La question revenait, en lancinant leitmotiv, pendant que du bout de la fourchette, nous remuions, circonspects, des sauces improbables nappant des viandes cernées d'insipides légumes.
"Pour 100 balles t'as plus rien" clamait une ancienne antienne. Pour 100 euros c'est tout pareil! Dans ce restaurant angevin, la nappe ne recouvrait même pas le formica marron des tables et les biscuits apéritifs, de base, avertissaient le convive: "ça va être ta fête!". Le cocktail de bienvenue, facturé 6,50€ pièce, quarante balles quoi, agressait le litchi de fond de verre avant de se retourner contre votre palais.
Ce fut long. Très long. Cinq gamins occupaient les cinquante convives. On parle parfois d'intermittents du spectacle mais, en l'occurrence, c'est le spectacle qui fut intermittent. Je dois être mauvais public car, reconnaissons le, au moins une personne riait à gorge déployée. Moi, j'avais beau déployer une extrême bonne volonté, je fus navré dès le début par l'indigence des sketches! J'étais comme un extra terrestre débarqué au milieu d'un banquet d'anciens combattants. Jamais, je ne pus oublier cette montre qui, à mon poignet, avançait ses aiguilles vers l'année suivante.
De 22H30 à minuit, les acteurs disparurent, nous laissant en tête à tête avec une farandole de desserts fraichement décongelés de chez Picard. Le mousseux réchauffait pénardement ses bulles, dans le seau en plastique made in china, et mon coccyx douloureux errait aux quatre coins du maigre coussin sensé l'isoler de la chaise.
A minuit, les effusions d'usage furent à la hauteur de la déconvenue ambiante. Les condoléances de sortie de crématorium sont parfois plus gaies. Bref, il était question de retour au bercail quand, la tenancière du lieu annonça avec plaisir que le spectacle continuait! Je tentai une sortie furtive par la caisse mais elle était fermée. Le coccyx regagna son instrument de tourment jusqu'à 2H00 du matin.
En faisant mon chèque de 338,50€ (Non! Je ne vous ferai pas grâce des détails!), j'affirmai lâchement que cette soirée avait été merveilleuse. J'essayais, sans doute encore, de m'en persuader moi même!
Marre! Marre d'être le dindon de la farce, la farce du dindon!
Marre d'être aussi con!

Je publie, ci-dessous, la réponse que fit la direction du Restau-Théâtre à cette même critique, publiée par mes soins sur Trip Advisor. (Cliquer pour voir!) Ils sont pas contents les bougres mais, comme disait le gars Figaro: "Sans liberté de blâmer, il n'est pas d'éloge flatteuse!". Je leur conseille plutôt de tenir compte de ce coup de semonce pour, oubliant leur tiroir caisse, penser un peu plus aux clients!

Réponse de la direction
(Représentant de la direction)
10 janv. 2011
Réponse à Narcisse,
Cher Monsieur B......,
La bonne séance octroie le droit à chacun la solution de plusieurs réponses. Dans ce cas j'en vois trois.
La première, répondre directement sur le fond, mais, il n'y en a pas.
La deuxième, sur la forme. Aucun intérêt, si ce n'est la farce.
La troisième, faire preuve d'intelligence et choisir l'ignorance et c'est ce choix là que nous faisons.
Ne soyons pas plus bête et ne nous ridiculisons pas plus avant.
Vous êtes libre de vos choix, nous également et nous aurons le plaisir (*) à ne plus vous recevoir.
Courtoisement vôtre.


(*) Plaisir partagé en ce qui me concerne...!

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